à la substance active, à d’autres bisphosphonates ou à l’un des excipients. Patients ayant une hypocalcémie (voir notice complète). Insuffisance rénale sévère avec une clairance de la
créatinine < 35 ml/min (voir notice complète). Grossesse ou allaitement (voir notice complète).
Effets indésirables
: Le pourcentage global de patients qui ont présenté des effets indé-
sirables survenant après l’administration était de 44,7%, 16,7% et 10,2% après la première, deuxième et troisième perfusion respectivement. L’incidence individuelle de ces effets indé-
sirables après la première administration était : fièvre (17,1%), myalgie (7,8%), syndrome pseudo-grippal (6,7%), arthralgie (4,8%) et céphalée (5,1%). L’incidence de ces effets a diminué
nettement avec les doses sucessives annuelles d’Aclasta. La majorité de ces effets est survenue dans les trois premiers jours suivant l’administration d’Aclasta, a été d’intensité légère
à modérée et a disparu dans les trois jours suivant leur survenue. Le pourcentage de patients présentant des effets indésirables était respectivement de 19,5%, 10,4%, 10,7% après la
première, deuxième et troisième perfusion, dans une étude de plus petite taille où le traitement symptomatique décrit ci-dessous avait été utilisé. L’incidence des effets indésirables sur-
venant dans les trois premiers jours suivant l’administration d’Aclasta peut être diminuée en administrant du paracétamol ou de l’ibuprofène peu après l’administration d’Aclasta si néces-
saire (voir notice complète). Dans l’étude pivot HORIZON-PFT (ostéoporose post-ménopausique) (voir notice complète), l’incidence globale des fibrillations auriculaires a été de 2,5% (96
des 3 862) et de 1,9% (75 des 3 852) chez les patients recevant respectivement Aclasta et le placebo. Le taux de fibrillations auriculaires classé comme évènements indésirables graves
était de 1,3% (51 sur 3 862) chez les patientes traitées par Aclasta comparé à 0,6% (22 sur 3 852) chez les patientes recevant le placebo. Le mécanisme de l’augmentation de cette
incidence des fibrillations auriculaires n’est pas connu. Dans les études HORIZON-PFT et HORIZON-RFT (étude après fracture de hanche), l’incidence globale des fibrillations auriculaires
a été comparable entre le groupe Aclasta (2,6%) et le groupe placebo (2,1%). L’incidence globale des fibrillations auriculaires rapportées comme événement indésirable grave était de
1,3% pour le groupe Aclasta et de 0,8% pour le groupe placebo. Les effets indésirables du Tableau 1 sont listés selon la classification des classes de systèmes d’organes MedDRA et par
catégorie de fréquence. Les catégories de fréquences sont définies en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000,
< 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de
groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Infections et infestations :
Peu fréquent : Grippe, rhinopharyngite.
Affections hématologiques et
du système lymphatique :
Peu fréquent : Anémie.
Affections du système immunitaire :
Fréquence indéterminée** : Réactions d’hypersensibilité incluant de rares cas de broncho-
constriction, urticaire et angiodème et de très rares cas de réaction ou de choc anaphylactique.
Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Fréquent : Hypocalcémie* ; Peu fréquent :
Anoréxie, diminution de l’appétit.
Affections psychiatriques :
Peu fréquent : Insomnie.
Affections du système nerveux :
Fréquent : Céphalées, vertiges ; Peu fréquent : Léthargie, pa-
resthésies, somnolence, tremblements, syncope, dysgueusie.
Affections oculaires :
Fréquent : Hyperémie oculaire ; Peu fréquent : Conjonctivite, douleur oculaire ; Rare : Uvéite, épis-
clérite, iritis ; Fréquence indéterminée** : Sclérite et inflammation oculaire.
Affections de l’oreille et du labyrinthe :
Peu fréquent : Vertiges.
Affections cardiaques :
Fréquent : Fibrilla-
tion auriculaire ; Peu fréquent : Palpitations.
Affections vasculaires :
Peu fréquent : Hypertension, bouffées vasomotrices ; Fréquence indéterminée** : Hypotension (chez les patients
présentant des facteurs de risque sous-jacents).
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Peu fréquent : Toux, dyspnée.
Affections gastro-intestinales :
Fréquent :
Nausées, vomissements, diarrhées ; Peu fréquent : Dyspepsie, douleur abdominale haute, douleur abdominale, reflux gastro-oesophagien, constipation, sécheresse buccale, oesopha-
gite, douleur dentaire, gastrite
#
.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Peu fréquent : Eruption cutanée, hyperhydrose, prurit, érythème.
Affections musculo-squelettiques et
systémiques :
Fréquent : Myalgies, arthralgies, douleurs osseuses, douleurs rachidiennes, douleurs au niveau des extrémités ; Peu fréquent : Cervicalgies, raideur musculo-squelettique,
gonflement articulaire, spasmes musculaires, douleurs de l’épaule, douleurs thoraciques musculo-squelettiques, douleurs musculo-squelettiques, raideur articulaire, arthrite, faiblesse
musculaire ; Rare : Fractures fémorales atypiques sous-trochantériennes et diaphysaires
(effets indésirables de classe des bisphosphonates) ; Fréquence indéterminée** : Ostéo-
nécroses de la mâchoire (voir notice complète).
Affections du rein et des voies urinaires :
Peu fréquent : Augmentation de la créatinémie, pollakiurie, protéinurie ; Fréquence indétermi-
née** : Altération de la fonction rénale. Des cas d’altération de la fonction rénale nécessitant une dialyse et de rares cas ayant eu une issue fatale ont été rapportés chez les patients
présentant une altération rénale préexistante ou d’autres facteurs de risques tels que la prise concomitante de médicaments néphrotoxiques, d’un traitement diurétique ou en cas de
déshydratation survenant après la perfusion (voir notice complète).
Troubles généraux et anomalies au site d’administration :
Très fréquent : Fièvre ; Fréquent : Syndrome pseudo-
grippal, frissons, fatigue, asthénie, douleurs, malaise, réaction au site de perfusion ; Peu fréquent : Œdème périphérique, soif, réaction inflammatoire aigüe, douleur thoracique d’origine
non-cardiaque ; Fréquence indéterminée** : Déshydratation secondaire à des symptômes post-administration tels que fièvre, vomissements et diarrhées.
Investigations :
Fréquent :
Augmentation de la protéine C réactive ; Peu fréquent : Hypocalcémie (
#
Observé chez des patients prenant un traitement corticoïde concomitant. * Fréquent en cas de maladie de Paget
uniquement. Pour l’hypocalcémie voir ci-dessous. ** Basé sur des données après commercialisation. La fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles.
Identifié
depuis la commercialisation.).
Effets de classe
:
Altération de la fonction rénale :
L’acide zolédronique a été associé à une altération de la fonction rénale se manifestant sous forme d’une
détérioration de la fonction rénale (c-à-d. augmentation de la créatininémie) et dans de rares cas insuffisance rénale aiguë. Une altération de la fonction rénale a été observée après
l’administration d’acide zolédronique, en particulier chez les patients présentant une altération rénale préexistante ou des facteurs de risque supplémentaires (par exemple, patients âgés,
chimiothérapie anticancéreuse, médicaments néphrotoxiques concomitants, traitement diurétique concomitant, déshydratation sévère, etc.). La majorité de ces patients ont reçu une
dose de 4 mg toutes les 3 à 4 semaines, mais une anomalie de la fonction rénale a également été observée chez les patients ayant reçu une seule administration. Au cours des études
cliniques dans l’ostéoporose, les modifications de la clairance de la créatinine (mesurée chaque année avant l’injection) et l’incidence de l’insuffisance rénale étaient comparables dans
les deux groupes de traitement (Aclasta et placebo) sur une période de trois ans. Une augmentation transitoire de la créatininémie a été observée sur 10 jours chez 1,8% des patientes
traitées par Aclasta versus 0,8% des patientes traitées par le placebo.
Hypocalcémie :
Au cours des études cliniques dans l’ostéoporose, environ 0,2% des patientes ont présenté une
diminution notable de la calcémie (moins de 1,87 mmol/l), suite à l’administration d’Aclasta. Aucun cas d’hypocalcémie symptomatique n’a été observé. Au cours d’études menées chez
des patients atteints de la maladie de Paget, une hypocalcémie symptomatique a été observée chez environ 1% des patients. Chez tous les patients, l’hypocalcémie a été résolutive.
D’après l’évaluation des paramètres biologiques issue d’une vaste étude clinique, il a été observé des valeurs, transitoires et asymptomatiques, de calcémie inférieures aux valeurs nor-
males de référence (moins de 2,10 mmol/l) chez 2,3% des patients traités avec Aclasta comparé à 21% des patients traités avec Aclasta dans les études de la maladie de Paget. La
fréquence d’hypocalcémie était beaucoup moins élevée avec les perfusions suivantes. Tous les patients ont reçu une supplémentation en vitamine D et en calcium : dans l’étude menée
sur l’ostéoporose post-ménopausique (étude PFT), dans l’étude sur la prévention des fractures cliniques après fracture de hanche (étude RFT) ainsi que dans les études de la maladie de
Paget (voir également rubrique 4.2). Dans l’étude RFT, la majorité des patients a reçu une dose de charge en vitamine D avant l’administration d’Aclasta bien que le taux de vitamine D
n’ait pas été mesuré de façon systématique (voir notice complète).
Réactions locales :
Au cours d’une vaste étude, des réactions locales au site de perfusion, telles qu’une rougeur, un
gonflement et/ou une douleur (0,7%), ont été observées après l’administration d’acide zolédronique.
Ostéonécrose de la mâchoire :
Des cas d’ostéonécrose (principalement de la mâ-
choire) ont été peu fréquemment rapportés, principalement chez des patients atteints d’un cancer et traités par bisphosphonates, dont l’acide zolédronique. Beaucoup d’entre eux pré-
sentaient des signes d’infection locale y compris une ostéomyélite. La majorité des cas concerne des patients atteints d’un cancer et ayant subi une extraction dentaire ou d’autres chi-
rurgies dentaires. L’ostéonécrose de la mâchoire présente de multiples facteurs de risque bien documentés incluant le diagnostic d’un cancer, les traitements associés (par exemple :
chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie) et des affections associées (par exemple : anémie, troubles de la coagulation, infection, maladie buccale préexistante). Bien que la causa-
lité ne puisse être établie, il est prudent d’éviter une chirurgie dentaire dont la guérison pourrait être retardée (voir notice complète). Au cours d’une vaste étude clinique réalisée chez
7 736 patientes, une ostéonécrose de la mâchoire a été observée chez une patiente traitée par Aclasta et chez une patiente traitée par le placebo. Dans les deux cas, l’évolution a été
favorable.
Titulaire et numéros de l’autorisation de mise sur le marché
: Novartis Europharm Limited, Wimblehurst Road, Horsham, West Sussex, RH12 5AB, Royaume-Uni ;
EU/1/05/308/001-002.
Date de mise à jour du texte
: 06/02/2012.
1
. Fosamax 10 & 70 mg SmPC; pharma.be Compendium. -
2
. Actonel 5 + 35 mg SmPC; pharma.be Compendium. -
3
. Actonel U.S. Prescribing information 4 2008. -
4
. Bonviva tablets
& injection SmPC Roche Products (Ireland) Ltd; pharma.be, compedium. -
5
. Prolia SmPC. Amgen Ltd; 2010. -
6
. Black DM, et al. N Engl
J Med. 2007;356:1809-1822. -
7
. Black DM, et al. Congress: ASBMR 2010. The effect of 3 versus 6 years of zoledronic acid treatment
in osteoporosis: a randomized extension to the HORIZON-Pivotal Fracture Trial (PFT). Data on file; Novartis Pharma AG. -
8
. Aclasta SKP
Novartis Pharma, 06/02/2012. -
9
. Fracture de hanche récente secondaire à un traumatisme modéré.
1...,27,28,29,30,31,32,33,34,35,36 38,39,40,41,42,43,44